Entrevues Jean Béliveau: Découvrez les personnages | Historia

You are here

Entrevues Jean Béliveau: Découvrez les personnages

C’est le 15 mars prochain qu’on donnera le coup d’envoi à la toute première série dramatique diffusée sur Historia, Jean Béliveau! Des comédiens à la fois passionnés de hockey et d’histoire se retrouvent au cœur de la distribution. Lors d'une visite de plateau, l'équipe d'Historia en a profité pour les interroger sur leur rôle au sein de la série..

Pierre-Yves Cardinal est Jean Béliveau

Comment on se sent d’incarner une légende du hockey?

C’est très excitant, c’est certain. Ce sont beaucoup les lieux, dans ce tournage, qui m’impressionnent… On a commencé par la maison des Béliveau et tout était tellement bien fait qu’on avait l’impression de faire un voyage dans le temps! Après, on est allé dans les bureaux de Molson et c’était magnifique. Puis, on arrive à l’aréna de Verdun et il n’a pas changé une miette, on dirait. C’est la même chose que dans le temps où le Canadien s’y entraînait. C’est spécial et toujours saisissant. Et de voir les camarades arriver avec leurs looks de personnages, il y a des ressemblances assez marquantes. Par exemple, quand Bruno Marcil joue Maurice Richard, j’en ai parfois des frissons. 

Madeleine Péloquin est Élise Béliveau

Quel défi ce personnage représente-t-il?

C’est tout un défi de jouer un personnage sur 20 ans, de rester cohérent dans le vieillissement! C’est certain qu’on est extrêmement aidé par l’équipe de coiffure, costumes et maquillage qui fait un travail incroyable pour recréer les époques. Puis, on tourne toujours en location, donc il faut faire attention à la chronologie… Il faut se rappeler de travailler la voix afin qu’il y ait un vieillissement, ainsi que dans l’attitude.

Comment s’est déroulée la première rencontre avec Mme Béliveau?

J’étais un peu nerveuse et intimidée. C’est rare de rencontrer le personnage qu’on va interpréter… C’est une femme simple, accessible, généreuse et drôle, même tannante! On a jasé pendant deux ou trois heures. J’avais un crayon en main et j’étais attentive à tout, avec le cerveau qui bourdonnait. Il ne faut pas non plus que ça soit un travail d’imitation, mais bien de personnification… Il s’agit pour moi de trouver le « moteur » de cette femme, comment elle respire et marche, quel est son genre d’énergie, sa dynamique avec son homme, etc. Par contre, il y a certaines choses que je peux lui demander, par exemple, sa réaction quand son mari comptait un but! Là, je peux être fidèle à ce qu’elle était. 

Patrice Bélanger est Bernard « Boom Boom » Geoffrion

Comment on se sent d’incarner une légende du hockey?

Honoré, privilégié et choyé. Plusieurs émotions mélangées, car d’abord il y a l’acteur en moi qui est très fier de prendre part à cette aventure, puis, pour le fan de hockey que je suis, c’est quelque chose d’endosser ces uniformes d’époque. J’ai connu ces joueurs avec l’âge que j’avais, donc après leur carrière et avec les mythes qui les entourent. Je ne savais pas que Boom Boom était le principal rival de Jean Béliveau, à l’époque du hockey junior, pour ensuite devenir son principal allié dans ses heures de gloire. J’incarne un joueur dont le numéro est accroché au plafond du Centre Bell. Le fan de hockey en moi est on ne peut plus comblé! 

Quel défi ce personnage représente-t-il?

Passer d’un joueur de hockey naturellement gaucher, dans mon cas, et incarner Boom Boom qui était droitier. Ça, ce n’est pas chose simple. Mon corps est mêlé, mêlé! 

Frédéric Blanchette est Émile « Butch » Bouchard

Comment on se sent d’incarner une légende du hockey?

Comme un petit gars, intérieurement, et on espère être à la hauteur de ce bonhomme! Il était autoritaire, super chaleureux, c’était un bon vivant, alors il faut essayer de montrer toutes ces facettes de sa personne. D’incarner ce que ça doit être un capitaine d’une équipe professionnelle de hockey… Il faut essayer d’avoir ce feeling en entrant dans le vestiaire des joueurs, en mettant son chandail… Il y a cette fierté d’incarner cet homme mythique. Il faut rendre nos personnages humains, même s’il s’agit de véritables légendes, et les attaquer comme on attaquerait n’importe quel rôle. 

Harrison Matthew est Hartland Molson

Quel défi ce personnage représente-t-il?

Mon agent m’a appelé pour me demander si j’avais envie de faire cette audition pour un projet au Québec. Le lendemain, je recevais les scénarios, la journée suivante je prenais l’avion de Vancouver à Montréal et l’autre d’après on filmait! C’était donc tout un défi parce que ça se passait extrêmement vite. Puis, de savoir que mon personnage, Hartland Molson, est un vrai homme, il faut trouver la voix et l’attitude de cette personne. En avion, j’ai fait un peu de lecture sur la vie de Hartland Molson, pour savoir qui il était vraiment. Et tout ça en français, alors que l’anglais est ma langue maternelle! Ça, c’est tout un défi. Mémoriser des lignes dans une autre langue, c’est complètement autre chose!

Mots clés: 

Nouveaux épisodes

Par les liens du sang Partie 2

La malédiction d'Oak Island s4 é16

Par les liens du sang Partie 1

La malédiction d'Oak Island s4 é15

Des rondins et des pierres

La malédiction d'Oak Island s4 é14

QUIZ

Nous voici donc entrés activement dans la période des...
Le Canada célèbre son 150e anniversaire et les...