Des premières organisations criminelles du début du 20e siècle jusqu’aux maisons closes de la Seconde Guerre mondiale, le crime façonne Montréal. Surnommée la « Babylone » de l’Amérique du Nord, la ville s’impose comme la plaque tournante pour le monde du spectacle et la contrebande desservant le continent, en particulier durant la prohibition. Guerres intestines et successions de politiciens complaisants font de Montréal une ville à la fois imprévisible et dangereuse.